Hommage à toutes les victimes d’actes de violence et de barbarie méchante, gratuite, pour des objectifs malsains ou pécuniaires.
Œuvrons pour un monde plus humain, pour l’égalité des droits pour tous les mammifères vivant sur notre planète. C’est comme ça que nous pourrons arrêter de détruire nos richesses naturelles et de polluer notre environnement. Notre finalité à tous devrait viser des relations empathiques et équitables pour un monde meilleur. Toutes nos décisions, tous nos actes devraient être passés au crible de notre analyse afin d’en vérifier l’écologie.
Je ne peux m’empêcher de penser à tous ses animaux qui sont détenus dans des conditions atroces et déracinés de leur milieu naturel par des êtres humains peu scrupuleux.
Je pense à ce jeu de yoyo inhumain des hommes qui déciment une espèce parce qu’elle est nuisible aux récoltes et qui, quelques années plus tard, la réintroduisent pour éviter son extinction, oubliant les raisons qui auront poussé à son extermination par le passé. Ensuite, même pas 5 ans plus tard, rebelote. Les éléphants, les ours, les loups… font à nouveau des ravages. Alors on prend une nouvelle décision en dépit du bon sens !
Je pense aussi à tous les êtres humains, victimes d’injustice, portés en sacrifice. Vivant dans l’une ou l’autre prison, dans des conditions où dignité humaine est notion inconnue. Incarcérés dans l’une ou l’autre situation inextricable provoquée par le fait de personnes peu scrupuleuses et abusant de leur pouvoir.
Je pense à l’époque de l’esclavage où les noirs étaient considérés comme des sous-hommes. Mais aussi à l’esclavage universel qui revêt de multiples formes, prétextant une différence, qu’elle soit cutanée, sociale ou religieuse…
Je pense à notre Histoire passée et aux victimes de l’Holocauste. Plus loin aux Incas. A tous ces génocides humains et animaliers. A ces gâchis humains.
Je pense…
Aux enfants victimes d’abus de toutes sortes : viols physiques et/ou
psychologiques.
À certains adultes qui, de par leur situation sociale précaire, sont à la merci de certaines
personnes qui usent de chantage psychologique.
Aux prostituées victimes de fausses promesses.
À tous les prisonniers politiques, à ce qu’a vécu Nelson Mandela, à ce
qu’aura vécu Ingrid Betencourt…
Aux Afro-Américains qui écopent pour des crimes que des intouchables blancs ont commis et qui
finissent sur la chaise électrique pour des crimes qu’ils n’ont pas commis.
À ces hommes et ces femmes victimes de bavures pénales et qui passent une
trop grande partie de leur vie en prison, déchus et maltraités, doublement culpabilisés pour des crimes qu’ils n’ont pas commis.
À toute forme d’injustice humaine, qui mène tout être vivant dans une prison, physique et/ou
morale, par intention volontaire de leur bourreau ou par pure inconscience.
Je pense à toute cette souffrance universelle inutile qui s’ajoute aux aléas de tous les jours et qui avilit nos âmes. Comment l’homme peut-il encore prétendre à sa grandeur quand on observe les dégâts qu’il provoque sur sa planète et qui lui reviennent tels des boomerangs ?
J’admire le courage de celles et ceux qui, comme Stephania, s’accrochent à la vie. De ceux qui, guidés par l’espoir, trouvent l’énergie nécessaire pour endurer ou pour aborder la mort avec sérénité. De ceux qui, s’ils s’en sortent, ont suffisamment d’optimisme, de force mentale et de bon sens pour se reconstruire avec intégrité et respect d’autrui, sans reproduire le schéma.
Je salue aussi ces femmes et ces hommes qui sont investis de la mission de venir en aide aux victimes des bêtises humaines. Nicolas Hulot, Jane Goodal, Rick O’Barry, Diane Fossey, Victor Schoelcher, et j’en passe…
Lors de sa libération, Ingrid Betencourt a dit : Le traitement que j’ai subi, je ne l’aurais pas fait subir à un animal, même pas à une plante… L’être humain possède une conscience qui lui permet de respecter la vie et la dignité de toutes formes de vie. Réveillons-là et élevons-là !
Diane
Ce que nous devons faire, c’est incorporer l’autre peuple,
le peuple rampant,
le peuple debout,
et le peuple qui vole,
et le peuple qui nage,
dans nos commissions gouvernementales
Gary Snyder